Arnaud Duverne

Protocole de déconfinement de la FWDA

dans le respect de la doctrine nationale définie par le Premier Ministre le 28 avril 2020.

1ère phase du déconfinement du 11 mai au 1er juin 2020

Rappel de la doctrine nationale à ce jour (30 avril 2020) :

Ce qui est autorisé :

Les activités sportives individuelles ou en groupe dans le respect des consignes sanitaires (distanciation physique, regroupement de plus de 10 personnes interdits) en pleine nature sont autorisées à condition de ne pas utiliser l’accès aux plages qui reste interdit jusqu’au 1er juin 2020.

Ce qui est interdit :

Aucune activité physique d’intérieur en dehors des pratiques sportives à domicile n’est autorisée.

Toutes les salles de sport, piscines, gymnases, équipements sportifs fermés, qu’ils soient privés ou publics, devront donc rester fermés jusqu’au 1er juin 2020 dans l’attente des nouvelles consignes que le premier ministre présentera fin mai ou de toute autre consigne ministérielle.

Recommandations sanitaires pour les activités qui répondraient aux points énoncés ci-dessus :

Tous les gestes barrières doivent être respectés.

Un espace de 4m2 doit être respecté entre les sportifs lors de pratiques individuelles en groupe de 10 personnes maximum.

Lorsque ces activités se font en déplacement (course à pied, vélo, roller skating,…) une distance de 10m est préconisée entre les sportifs.

Modalités et consignes de reprise de l’activité sportive définies par la fédération dans le respect du cadre rappelé précédemment à partir du 11 mai 2020 :

Rythme de reprise des activités envisagé : Dès le 11 maiLes activités proposées : Tous les taolu et jiben gong sans aucun contact
– TECHNIQUE  ENCHAINEMENT  SHADOW  OU PIEDS – POINGS- TUISHOU  DANS LE VIDE SANS PARTENAIRE
Les publics concernés : -Tous-Autorisation parentale recommandé pour les mineurs. Les aménagements de la pratique imposés par le contexte sanitaire (formes d’activités et/ou cadre de pratique)  Port du masque recommandéDistanciation physque : 4 m²/personneUniquement en extérieur:
Louay Yehya

Mesdames, messieurs les présidentes et présidents d’association

Vous trouverez ci-joint pour votre bonne information une fiche réalisée par la DGAFP sur les gestes à adopter pour se protéger et protéger les autres du coronavirus.
En tant qu’organisateurs potentiels de manifestations sportives ou culturelles, il vous est par ailleurs demandé :

– de porter à connaissance du public les mesures à mettre en œuvre pour se protéger,

– d’inviter les personnes présentant des symptômes du virus avérés ou probables à ne pas participer à ces rassemblements.


Nous vous remercions de votre attention et de votre vigilance.

Cordialement.

Louay Yehya

Cette interview va donc commencer par une structure de la région Occitanie, le « Long Tao » à qui nous souhaitons longue vie et prospection. Cette entrevue sera faite par leur Directeur Technique et Pédagogique de cette association, qui, pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises, présente toujours un esprit critique et constructif. C’est toujours un plaisir d’échanger avec cette personne faisant preuve de grande sagesse, même si nous n’avons pas toujours les mêmes points de vue.

Paris et sa région viendra ensuite.

Je vous laisse donc découvrir les propos recueillis par moi-même et vous en souhaite une bonne lecture.  Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour la découverte d’un nouveau club adhérent.

FWDA (JM.B) : Bonjour, pouvez-vous vous présenter à nos adhérents ?

Long Tao (G.ND)  : Bonjour Jean-Michel, je suis Ghislain NZEH NDONG, Ceinture Noire 6eDegré (FWDA), Professeur diplômé d’Etat de Kung Fu

FWDA (JM.B) : Quel poste occupez-vous dans votre structure ?

Long Tao (G.ND) : Je suis « Directeur Technique et Pédagogique » : je conçois et dispense des cours pour nos adhérents enfants, ados et adultes, aussi bien dans une pratique de loisirs qu’en préparation à la compétition.

FWDA (JM.B) : Comment se nomme votre Club ?

Club (G.ND) : Cette école s’appelle « Ecole Long Tao. »

FWDA (JM.B) : Où se situe votre club ?

Club (G.ND) : Nous intervenons dans deux salles à Toulouse et à Balma.

FWDA (JM.B) : Quand a-t-il été créé ?

Club (G.ND) : Nous avons créé l’association le 5 juillet 2001

FWDA (JM.B) : Qui en sont les membres fondateurs ?

Club (G.ND) : En 2001, nous étions un petit groupe d’amis à créer cette « Ecole Long Tao », parmi lesquels Bastien LEVANTHOÏ, Sandy RATTIER, Adam FROMENTEZE et Catherine BOURET. J’en oublie sûrement et je m’en excuse.

FWDA (JM.B) : Quelles sont les disciplines enseignées dans votre structure ?

Club (G.ND) : Nous enseignons le Choy Lee Fut, le Tang Lang, le SanDa et le QinNa.

FWDA (JM.B) : Quels sont les jours d’enseignements ?

Club (G.ND) : Nos cours ont lieu du Mardi au Samedi.

FWDA (JM.B) : Qui est votre professeur ?  Ou qui sont vos enseignants si vous avez plusieurs intervenants ?

Club (G.ND) : Je suis le professeur principal, et mon équipe pédagogique est constituée d’instructeurs fédéraux, ou en cours de formation : Dominique ISIDORE pour les cours de SanDa ; Marvin BERNARDET et Lucas DELACOURT pour la Technique et le combat ; Olivier SCARRONE pour le Combat ; Ezazul SYED et Lucile ANTONI pour les Cours enfants, et enfin, Nicolas POCQUET pour la Technique.

FWDA (JM.B) :Depuis quand enseignez-vous ?

Club (G.ND) : J’ai débuté l’enseignement en 1996 au Gabon, en Afrique Centrale

FWDA (JM.B) :Depuis quand pratiquez-vous votre discipline (ou pratiquent-ils leurs disciplines) ?

Club (G.ND) : J’ai débuté le Kung Fu au Gabon en 1992.  Mais Bien avant cela, j’avais déjà un cursus dans les arts martiaux coréens (Taekwondo), ce qui m’a aidé à accélérer mon parcours dans le Kung Fu.

FWDA (JM.B) :Qu’est-ce qui vous a décidé à pratiquer les Arts Martiaux Chinois ?

Club (G.ND) : Né en 1972, j’ai assisté avec grand plaisir à l’essor des Arts Martiaux Chinois hors de Chine en début des années 80, grâce aux films où l’on voyait, des chorégraphies mêlant à la fois technique, combat, maîtrise du corps et spiritualité.  Ce contraste de force et de calme représenté par les moines de ShaoLin m’a tout de suite fasciné.  J’ai donc eu envie d’imiter ces acteurs.

FWDA (JM.B) : Quels ont été vos Maîtres ou enseignants ?

Club (G.ND) : Comme je l’ai dit tout à l’heure, j’ai commencé le Kung Fu, en 1992, au Gabon avec Maître Sam’s et Maître MEDARD qui étaient tous deux pratiquants de Wing Chun et de Hung Gar. Puis, en arrivant en France, j’ai rencontré Didier GIBEAUD qui enseignait plusieurs styles traditionnels.  Après lui, je suis rentré sous la direction de Maître Li Siu Hung, en Floride, pour le Choy Lee Fut, et de Lee Kam Wing pour le Tang Lang des sept étoiles.

FWDA (JM.B) : Quel(s) style(s) pratiquez-vous ?

Club (G.ND) : Aujourd’hui, je pratique essentiellement le Choy Lee Fut, le Tang Lang et le SanDa.  A côté de ça, j’ai conservé quelques formes de mes anciens styles que je n’enseigne plus car j’ai fait le choix, il y a quelques années, de me consacrer uniquement à deux styles : le Choy Lee Fut et le Tang Lang.

FWDA (JM.B) :Dans votre pratique, êtes-vous « Traditionnel » ou « Moderne » ?

Club (G.ND) : De par ma formation je suis issu de la filière Traditionnelle avec une incursion dans le moderne pour le SanDa qui est la forme de combat pratiquée aujourd’hui dans les compétitions nationales et internationales.

FWDA (JM.B) : Etes-vous pour une pratique sportive de l’Art Martial (compétition) ?

Club (G.ND) : Oui je suis pour la pratique sportive de l’Art Martial.

FWDA (JM.B) : Pourquoi ?

Club (G.ND) : De nos jours, les arts martiaux sont plus utilisés sur le plan sportif. Il est rare, voire impossible, d’assister à des combats aux double-sabres ou à l’épée, 😉 ; La pratique s’oriente beaucoup plus à développer des capacités physiques, sportives et psychologiques des pratiquants, tout en offrant des outils de défense personnelle.

FWDA (JM.B) : Avez-vous, vous-même, fait de la compétition ?

Club (G.ND) : Oui,

FWDA (JM.B) : Quels ont été vos résultats ?

Club (G.ND) : J’ai été deux fois médaillé d’or en combat au niveau régional.  Mais ne pouvant accéder, à l’époque, pour cause de nationalité étrangère, au championnat national, je ne suis jamais allé au Championnat de France.  Puis, lorsque j’ai obtenu la nationalité française, l’envie de compétition m’était passée.

FWDA (JM.B) : Avez-vous des compétiteurs dans votre association ?

Club (G.ND) : Oui, aujourd’hui, je me consacre à former des compétiteurs qui officient sur les plans nationaux et internationaux.

FWDA (JM.B) : Quels ont été leurs résultats

Club (G.ND) : Sans entrer dans le détail, je dirais simplement que notre équipe de compétition s’est affiché à de multiples reprises sur les podiums français et internationaux (Espagne, Italie, Norvège, Suède, Russie) La liste serait beaucoup trop longue à développer.

FWDA (JM.B) : Qu’est-ce qui vous a décidé de rejoindre notre fédération ?

Club (G.ND) : Comme la plupart d’entre nous, j’ai été déçu par les précédentes fédérations.  J’ai eu le sentiment que les responsables fédéraux pensaient plus à leur poche et à leur égo, plutôt que de penser aux pratiquants et aux clubs affiliés.  Des exemples, j’en ai malheureusement à profusion.  Autre chose importante pour moi, la mise en valeur des pratiques dites traditionnelles était quelque peu délaissée.  Je n’ai donc pas hésité à quitter la fédération dite délégataire pour rejoindre un groupe qui partageait les mêmes valeurs et ambitions que moi.

FWDA (JM.B) : Selon vous, qu’est-ce qu’il serait bon d’améliorer dans cette fédération ?

Club (G.ND) : La communication à tous les niveaux.  Nous devons communiquer d’abord entre nous, avec d’autres fédérations, et avec tout l’environnement sportif et institutionnel.

FWDA (JM.B) :Et enfin dernière question.  Si nous souhaitons pratiquer dans votre club qui doit-on contacter ?

Long TAO (G.ND) : Voici comment nous contacter.

Mail : ,

Téléphone : 06 61 11 27 28, 

Web : http://longtao.net/

FWDA (JM.B) : Si vous le souhaitez, vous pouvez rajouter les commentaires et toutes les informations que vous souhaitez partager avec nos adhérents.

Long Tao (G.ND) : Je n’ai rien d’autre à ajouter.

Louay Yehya

Le mot de la présidente:

On aspire tous à une vie meilleure, plus saine, plus sereine, plus stimulante.
Puisque notre temps est précieux et que notre santé l’est tout autant, nous essayons de tout concilier.
De nos jours, nous ne pouvons plus fonctionner aussi facilement avec les méthodes classiques. Pour se libérer des contraintes, il nous faut une méthode qui puisse s’intégrer dans notre mode de vie actuel tout en gardant les valeurs sûres.
Le Gu Qi Dao est un art actuel, vivant et dynamique, ancré dans le monde d’aujourd’hui, mais nourri de savoirs anciens .
C’est un outil parfaitement adapté à son époque et je suis convaincue qu’il peut apporter à chacun une qualité de vie indéniable.
Dans le tourbillon du quotidien, il est primordial de pouvoir s’occuper de soi à chaque moment de la journée. Quand la pratique s’inscrit dans notre vie, alors chaque instant de la vie devient un moment propice au bien-être.
Le Gu Qi Dao est le fruit des recherches de Maître Ji GU qui exprime à travers cet art toute sa créativité inspirée par ses connaissances des arts martiaux et des beaux arts, son intérêt pour les qualités humaines et son sens de l’esthétique.
Il me semble essentiel de promouvoir cet art en France afin d’en démontrer les principes efficaces et de partager sa philosophie positive.
Tout au long de son développement, il n’a pas cessé de surprendre et de susciter l’intérêt des spécialistes en arts de santé et d’auto-défense.
Il est temps de le faire connaître pour que son rayonnement puisse s’étendre au-delà de la sphère d’initiés afin de contribuer à vivre mieux dans notre société.
Car l’art de mieux vivre au quotidien peut se transformer en joie de vivre et changer notre vision du monde.  
Florence Martin
Août 2019